Formations développer son efficacité

Objectifs et bénéfices de la formation

Formation : Gérer son stress et améliorer son rapport aux autres

Développer la conscience de soi en identifiant son rapport au stress et ses tensions émotionnelles
Identifier, comprendre et gérer ses émotions pour développer la confiance en soi, l’empathie, la capacité à rester toujours disponible et à communiquer
Savoir se faire respecter tout en respectant l’autre, y compris dans les situations conflictuelles
Apprendre à être un motivateur pour son équipe

Méthodes pédagogiques 

Pédagogie interactive alternant entre apports théoriques et pratiques, partage d’expérience et réfl exion
commune. Des exercices concrets seront proposés au fur et à mesure du déroulement de la journée

Programme de la formation

Télécharger la fiche PDF et le bulletin d'inscription Formation : Gérer son stress et améliorer son rapport aux autres

Introduction
- Tour de table
Mieux se connaitre pour mieux comprendre les autres

− Découverte de son type de fonctionnement au travers
du modèle de l’Ennéagramme
− Identifier sa vision du monde et celle des autres
− Comprendre les spécificités de chacun pour ne plus
juger
− Comprendre son rapport au temps
− Comprendre son rapport au conflit
− Valoriser sa personnalité

Le stress, de quoi parle t-on ?

− Auto-évaluation de son niveau de stress et de sa capa-
cité à faire le lien avec les troubles corporels
− Comprendre son rapport au stress
− Le stress positif et négatif

Comprendre les intentions de nos comportements

− Comment communique t-on?
− Derrière nos comportements…
− Nos croyances, valeurs et interprétations
− Comprendre l’intelligence et le langage du corps
− Les interactions corps/esprit

Comprendre ses émotions pour mieux les gérer

− Les trois cerveaux (instinctif, affectif et cognitif) et
l’influence des émotions
− Emotions & messages
− Comment s’installent les tensions corporelles et émo-
tionnelles ?
− Utiliser ses émotions pour communiquer

Développer l’estime de soi pour gagner en confiance

− Identification des 3 composantes de l’estime de soi
− Comprendre et développer les 9 clés de l’estime de soi

Savoir communiquer sereinement en situation de conflit

− Les jeux psychologiques
− Comprendre et gérer ses peurs face aux conflits
− Les principes essentiels de l’Assertivité
− Savoir reformuler les messages complexes dans les
situations difficiles

 

 

Informations pratiques de la formation

Télécharger la fiche PDF et le bulletin d'inscription Formation : Gérer son stress et améliorer son rapport aux autres

DUREE :
2 jours / 14h 

TARIF :
- 990€HT, déjeuners non inclus
Formation éligible dans le cadre du DIF
OPTIONS :
- Accompagnement post-formation MagiCoach® :
MagiCoach® "Performance" : 590€HT
MagiCoach® "Excellence" : 790€HT
MagiCoach® "Premium" : nous consulter
- Coaching téléphonique de 40mn - 230€HT
EvaluAction®- 190€HT
DATES ET LIEUX :

A Paris

30 et 31 janvier 2017

06 et 07 juin 2017

20 et 21 novembre 2017

PRE-REQUIS :
Aucun

PUBLIC CONCERNE :

Toute personne souhaitant développer son intelligence émotionnelle pour accroître son sens des rapports
humains et donner une nouvelle dimension à sa pratique professionnelle


NOMBRE DE PARTICIPANTS :
Jusqu'à 10 personnes

REFERENCES :
D12-PC01

Nous contacter par téléphone : 01 75 43 88 00

 

Votre formateur

Emmanuelle
Emmanuelle
Emmanuelle est Consultante Formatrice et Coach (certifiée en coaching individuel et coaching de groupe), spécialisée en communication et postures managériales, le management de demain (sens et valeurs), et le management de la diversité (intergénérationnel, interculturel, intercommunautaire…)
Son expérience du secteur privé (issue du secteur Luxe : Inès de la Fressange, Cartier) mais aussi du secteur public (Administrations publiques) lui confère une connaissance des différentes cultures de l’entreprise et des institutions, et une aisance en terme d’adaptabilité. L’écosystème des entreprises évolue de plus en plus vite tout en se complexifiant. Face à cela, les méthodes pédagogiques institutionnelles et les approches managériales classiques n’offrent qu’une réponse partielle et limitée dans le temps.
C’est en ce sens qu’adepte des approches pédagogiques différentes et pragmatiques, elle accompagne les entreprises et leurs acteurs dans le changement, en analysant les nouvelles évolutions sociétales et leurs impacts sur les modes de management pour en dégager des solutions personnalisées : les nouvelles postures attendues du manager innovant d’aujourd’hui et de demain, et de communication efficiente et fédératrice. Elle intervient régulièrement dans les écoles, et sous différents formats : conférences (écoles : CMH – Science Po ), formation, ateliers, coaching, consulting.
Ses principaux champs d’intervention sont l’accompagnement au changement, les nouveaux modes de communication et postures managériales, l’utilisation de l’Intelligence Emotionnelle en entreprise, le management interculturel et « intercommunautaire », la détection et la valorisation des Talents Naturels en entreprise.



Accendo Formation
59, rue Boissière - 75116 Paris
Téléphone : 01 75 43 88 00 - Fax : 01 75 43 20 19
E-mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.- Site : www.accendo.fr


Article(s) dans la presse en rapport avec le stress au quotidien

"Stress : 65 % des salariés se sentent exposés au stress dans leur entreprise"
Par Stéphane Bonnegent le 30/09/2010 dans http://www.intelligence-rh.com

Être ou ne pas être stressé au travail, telle est la question à laquelle l’Institut de Médecine Environnementale (IME) et l’Observatoire de la vie au travail (OVAT) ont essayé de répondre à travers deux enquêtes menées auprès d’environ 6.700 salariés. Résultat : 65 % des salariés interrogés se sentent exposés au stress dans leur entreprise en 2010, contre 55 % en 2009.


Dévoilés le 23 septembre 2010, les résultats des études conjointes de l’IME et de l’OVAT confirment l’omniprésence du stress chez les salariés Français en 2010, tout en démontrant que ce stress est inhérent à l’environnement de travail et à certains facteurs humains. Principales causes de stress pour les salariés le climat social (60%) et la qualité managériale de l’entreprise (58%).

Les salariés des PME de 50 à 250 salariés plus touchés par le Stress
Les études démontrent que le bien être au travail concerne davantage les salariés des très petites entreprises (TPE). A l’inverse, les salariés des PME dont l’effectif est compris entre 50 et 250 salariés sont soumis de manière plus forte et plus fréquente au stress dans leur travail. Ce phénomène peut s’expliquer par plusieurs facteurs générateurs de stress :

  • le poste du salarié est souvent mal défini ;
  • l’organigramme hiérarchique et fonctionnel du salarié est souvent floue ;
  • l’effectif de l’entreprise n’est pas assez important pour mettre en place une politique sociale efficace.


Les préconisations des experts
Pour faire face à cette situation, les études apportent deux pistes de solutions :

  • « adopter la « TPE attitude », en rapprochant les centres de décision, en développant la communication et le lien social », explique Pierre-Eric Sutter de M@rs-lab.
  • Cette attitude est basée sur trois piliers que sont :
  • -la transparence que ce soit au niveau de l’organisation du travail ou des prises de décisions ;
  • -la proximité, notamment du management et ;
  • -le bien être au travail : le salarié soit être heureux de venir travailler et satisfait de son environnement de travail.
  • développer des postes « biocompatibles », c’est-à-dire mieux adaptée au fonctionnement humain. A ce titre, l’IME avance un certain nombre de propositions visant à développer la biocompatibilité des postes et du management :
  • Établir une circulation de l’information ouverte ;
  • Donner à chacun le pouvoir et la responsabilité de chacune de ses missions ;
  • Se concentrer sur les tâches relevant de son cœur de fonction ;
  • Manager davantage en fonction des motivations durables des individus ;
  • Former à la gestion des rapports de force.


"65% des salariés se sentent exposés au stress"
Par Céline Tridon le 28/09/2010 dans http://www.chefdentreprise.com

Près de deux tiers des salariés se déclarent stressés au travail. Les principales raisons évoquées? Le manque de reconnaissance et le défaut de communication avec leur manager. Pour autant, la moitié des travailleurs gardent le moral.


Travail et bien-être ne font-ils pas bon ménage? Plus de six salariés sur dix (65%) se déclarent en effet stressés au travail. Un chiffre mis en avant par l’Ovat (Observatoire de la vie au travail) dans son étude 2010, publiée le 27 septembre. En 2009, les salariés n’étaient “que” 55% à ressentir un tel malaise dans leur environnement professionnel. Désormais, 58% d’entre eux jugent insuffisante la qualité managériale de leur entreprise, déplorant l’éloignement des managers avec leur préoccupation quotidienne.

Pour autant, la moitié des travailleurs gardent un bon moral. La principale raison? Une implication dans la vie professionnelle qui reste forte. D’ailleurs, plus leur statut est élevé, plus les salariés se sentent concernés par leur travail. La valeur “travail” est en effet évoquée positivement par deux tiers des salariés. Toutefois, le stress se répercute de plus en plus sur la santé des travailleurs: 22% d’entre eux déclarent développer des maux, contre 18% en 2009.

Qui sont alors les collaborateurs les plus stressés? Selon l’Ovat, les profils les plus sensibles sont les ouvriers ou employés avec 6 à 15 ans d’expérience, évoluant au sein de PME de 50 à 250 salariés. Le secteur d’activité le plus touché est le service. Pourquoi un tel malaise? Soit le poste de l’individu stressé est généralement mal défini ou mal encadré, soit son manager ne sait pas communiquer. Le stress peut également être généré par un manque de reconnaissance. Enfin, ce sont généralement les hommes les plus stressés!

Dans ce tableau noir, la lueur d’espoir vient des TPE. Appréciées notamment pour la transparence de leur communication et la proximité de la direction, les TPE apparaissent en effet comme les championnes du bien-être au travail.

"Bien-être au travail : une étude tire la sonnette d’alarme !"
Par Aurélie Tachot le 06/10/2010 dans http://exclusiverh.com

Problèmes d’organisation, manque d’autonomie et de reconnaissance, mauvaise qualité managériale... Comme le démontre l’étude de l’Observatoire de la vie au travail (OVAT) sur le bien-être professionnel, l’environnement de travail des salariés français ne cesse de se dégrader.


Environ 65% des salariés se sentent très exposés au stress : c’est ce que révèle les résultats de la dernière étude de l’OVAT, menée par l’Institut de médecine environnementale (IME) et le cabinet M@rs-Lab, en partenariat avec le magazine « L’Express ».

Réalisée auprès de 6700 salariés provenant de divers secteurs d’activités, l’étude a pour objectif de « mieux comprendre les dysfonctionnements à l’origine du stress afin d’apporter des solutions », explique Jacques Fradin, directeur de l’IME. Le tableau dressé par l’étude est plutôt sombre... : 60% des salariés sondés évaluent défavorablement le climat social de leur travail, 64% sont mécontents de la gouvernance sociale de leur entreprise et 58% jugent insuffisante la qualité managériale… « Des tendances qui se sont aggravées par rapport à 2009 », regrette Pierre-Eric Sutter, président de M@rs-Lab.

Les TPE et les cadres sup’ parmi les bons élèves !
« Les très petites entreprises ressortent grandes championnes du bien-être au travail », souligne toutefois Pierre-Eric Sutter. Leur secret ? La proximité des centres de décision. « Contrairement aux grands groupes, les dirigeants des TPE ont aussi la casquette de managers de proximité. Ils connaissent bien les réalités du terrain, peuvent réagir vite face à une urgence et s’investir, avec le reste de l’équipe, dans la résolution du problème…»

Sont également épargnés par le stress : les cadres supérieurs et les décideurs, qui ont généralement une latitude de décision « en phase avec leurs responsabilités », explique Pierre-Eric Sutter. « Ils disposent de leviers d’action et de pouvoir qui sont de puissantes armes anti-stress », surenchérit de son côté Jacques Fradin. A contrario, les travailleurs les moins zens sont ceux qui évoluent dans les PME de 50 à 250 salariés ou dans la fonction publique. En cause ? Des postes mal définis ou mal encadrés et un manque crucial de reconnaissance. Ce dernier facteur étant une « source importante de stress », insiste Pierre-Eric Sutter. À noter : les hommes se sentent plus touchés par le stress que les femmes.

Quelques pistes de réflexion…
Transparence, enthousiasme et motivation sont les trois mots clés avancés par Pierre-Eric Sutter pour enrayer ces tendances. « Il faut susciter une organisation de travail plus transparente, où les salariés peuvent identifier les résultats de leur travail et prendre conscience qu’ils sont un maillon de la chaîne de valeur de l’entreprise. »

« Il faut développer des postes « biocompatibles », c’est-à-dire en phase avec le fonctionnement humain, argumente de son côté Jacques Fradin. Chacun doit pouvoir tenir son poste de façon sereine. Or, l’étude démontre que 43,2% des sondés estiment que leur travail quotidien n’est pas en cohérence avec le descriptif du poste. Il faudrait donc mieux définir les fiches de fonctions et donner, pour chaque poste, un degré de responsabilité et un niveau d’autonomie. Par ailleurs, les managers, de leurs côtés, doivent apprendre à mieux déléguer. »

"Stress: un salarié sur quatre a une peur excessive de l'échec"
Par Marie-Madeleine Sève pour LEntreprise.com le 01/02/2012

27 % des salariés français ont une peur excessive d'échouer, même pour des enjeux modestes, selon l'étude publiée par IME ce 1er février qui fait le lien entre motivation et mal-être au travail. Ils font partie des "hyper investis", selon la typologie dressée par les chercheurs de l'institut qui mettent en garde : l'archi motivé n'est pas le moins fragile !


Bonne nouvelle ! La crise n'aggraverait pas le stress en entreprise, malgré un score encore élevé de 38% en France souligne l'étude de l'IME (Institu de médecine environnementale) réalisée par TNS Sofres, en partenariat avec l'INC. Elle n'affecte pas non plus l'engagement au travail puisque 78% des sondés y trouvent du sens. En revanche, l'hyper-investissement et la dépendance aux bons résultats pèsent très lourd dans la souffrance au travail. " Ce sont les deux premières causes de stress, analyse Jacques Fradin directeur de l'IME, avant le dysfonctionnement de l'organisation ou les problèmes de management ". Analyse et recommandations pour gérer une équipe par les ressorts de la motivation.

Trop ou pas assez motivé ? Les profils des salariés
" L'hyper investi émotionnel "
. Boulimique de dossiers, acharné à obtenir un résultat, oublieux des horaires et se privant de tout plaisir, ce profil désigne un individu en danger. " Il dépense une énergie folle, mais en pure perte souligne Céline Canis, responsable de la communication à l'IME. Archi motivé il cache sans le savoir un stress dévorant qu'il risque de payer cher ! ". Car il s'épuise et n'est jamais satisfait. 40% de salariés sont ainsi concernés. Un taux élevé qui a surpris les chercheurs. Les réponses des sondés à des questions clé sont en effet édifiantes : 27% ont excessivement peur d'échouer malgré un intense désir de réussir même si l'enjeu est minime ; 18% se sentent frustrés ou déçus malgré des résultats bons et reconnus ; 16% vivent un traumatisme persistant au moindre échec ; 19% avouent avoir un goût d'amertume récurrent à cause du travail, quelque soit le contexte. En toute logique, il somatise leur stress plus que tous les autres.

Le " sous condition ". Ce profil aime être encouragé et reconnu pour ses résultats. " Il brûle pas mal d'énergie, mais ce n'est pas très rentable. Car en période de crise, la reconnaissance financière est limitée. Et il se lasse des félicitations ", souligne Céline Canis. En outre, il sait se dévaloriser tout seul, faute de signes positifs ou malgré eux. Il reste incapable de faire le tri entre ses efforts et le contexte. Bref, trop dépendant du résultat, du travail bien fait, il va s'effondrer peu à peu. 30% de salariés sont ainsi prompts à la démotivation. Et parmi eux, pas mal d'experts.

Le " passionné ". Un rêve pour tout manager. " Cet individu a une énergie durable et recyclable, son moteur tourne tout seul " poursuit Céline Canis, filant la métaphore du carburant. Sa passion le vaccine contre le stress. Tout lui convient toujours, même dans un environnement difficile. 64% des sondés disent ainsi aimer leur travail, " même s'il est difficile et si les autres le dévalorisent ". Et 48% déclarent aimer leur métier depuis toujours, " sans toujours savoir pourquoi. "

Comment détecter ces personnalités ?
" Regarder le bas du CV ". Lors de la phase de recrutement donne un premier indicateur, la case hobbies que les recruteurs adorent lire ou a contrario dédaignent. " Elle est pourtant capitale insiste Jacques Fradin, directeur de l'IME, car elle indique les ressorts de motivation d'un (futur) collaborateur. Ce qui aide à limiter sa frustration ou sa déception ". Le manager y détectera des leviers pour calmer le jeu de l'hyper-investi ou rebooster le " sous condition ". Quitte à les questionner sur leurs centres d'intérêt. " Que fais-tu pour te détendre ? ", " Qu'est-ce qui te plait profondément ? ", " Comment aimes-tu travailler ? ". S'il repère un l'esprit de compétition, il lui lancera des défis. Si c'est l'esprit d'équipe qui domine, il lui confiera un projet collectif. Et le poussera à s'aérer plutôt que de s'escrimer au travail.

Toujours le moral en berne !
Pour un tiers des sondés, le travail est encore source de bien des maux. Le taux de satisfaction est élevé, mais paradoxalement il est quasi déconnecté pour certains du niveau de stress et de ses effets sur la santé.
. 68% sont satisfaits de leur job.
. 53% s'épanouissent au travail.
. 38% y sont stressés
. 37% dorment mal
. 31% dégradent leur santé
. 35% sont épuisés psychologiquement

" Si le stress est souvent une affaire d'individu, l'entreprise ne peut pas en prendre prétexte pour s'en dédouaner, alerte Jacques Fradin. Elle doit éviter d'en rajouter ". Certes, le rôle du manager n'est pas celui d'un psy, mais il peut apprendre à connaître et déceler les signaux du stress : la fébrilité, l'anxiété d'anticipation quand tout va bien, la déception chronique du " jamais content ! ", face aux résultats. Inutile de doper l'hyperinvesti, cela le tétanisera. Mais c'est fort utile pour le " sous condition ". Et plus le manager est souple et adaptatif, mieux ça marche indique l'étude.

Managers, passez par la case soutien
" Coach, garant de la productivité, écoutant, le manager ne peut pas tout faire. Lui aussi éprouve du stress ", observe Céline Canis à l'IME. D'où deux recommandations majeures des chercheurs à l'entreprise. 1/ former aux RPS (risques psycho-sociaux) des managers relais, véritables référents internes capables ensuite de soutenir leurs pairs et de les aider à moduler leurs pratiques. Leur laisser des heures de liberté dans ce but .2/ Mettre à disposition des managers un consultant externe qu'ils peuvent aller voir sans en référer à la leur hiérarchie. Une " hotline physique " plus efficace que des numéros verts.

1. Etude Estime menée avec TNS/Sofres auprès de 7000 salariés de tout secteur dont 3000 salariés du 13 au 28 octobre 2011 sur un panel de 100 questions. Résultats consultables sur le site www.estime-stress.com.

J'accepte les conditions d'utilisation

Conditions d'utilisation: en transmettant ce formulaire, vous acceptez de nous communiquer les données qu'il contient, protégées par notre charte de confidentialité et la loi sur la protection des données.