| Formation : Prospection téléphonique et prise de RDV commerciaux |
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Objectifs et bénéfices de la formation. Construire ses outils de prospection : guide d’entretien, de réponse aux objections.
. Se préparer sereinement pour vendre le RDV et gérer les objections
. Maitriser toutes les étapes d’une prospection réussie : de la préparation au suivi et à la relance.
. Acquérir par l’entrainement les bonnes pratiques et les bons reflexes comportementaux Méthodes pédagogiquesAvant : Évaluation des besoins - Questionnaire pré-formationPendant : Pédagogie personnalisée Apports méthodologiques Travaux de groupe Mises en situation Apports de connaissances concrètes facilement applicables au quotidien Cas pratiques, mises en situation pour s’entrainer à acquérir les réflexes nécessaires à l’atteinte de ses objectifs économiques Après : Aide à la mise en pratique - Support de cours, plan d'actions, 4 rappels de contenu de la formation sous forme de "fiches pratiques" envoyés par mail pendant 2 mois En option : Accompagnement opérationnel avec MagiCoach®, Coaching téléphonique, Mesure des résultats avec EvaluAction® Programme de la formationTélécharger la fiche PDF et le bulletin d'inscription
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Accendo Formation 7, rue Montespan - 91024 Evry Cedex Téléphone : 0811 033 100 - Fax : 01 75 43 20 19 E-mail : contact@accendo.fr- Site : www.accendo.fr Article(s) dans la presse en rapport avec la prospection téléphonique et la prise de RDV commerciaux"Devenez maître dans l'art de faire parler"Par Agnès le Gonidec le 14/06/2011 dans http://www.journaldunet.com Questions fermées pour obtenir des informations, questions relais pour entretenir le dialogue, questions pièges pour tester un interlocuteur... Voici comment maîtriser cet art de la communication qu'est le questionnement. L'école ne nous a pas appris à poser des questions mais à y répondre, ce qui devient une réelle difficulté à l'âge adulte. C'est par exemple le problème rencontré par l'animateur de réunion lorsqu'il demande "Avez-vous des questions ?". Les gens prennent alors souvent la parole pour formuler une opinion et non une interrogation. Or, d'après Talleyrand, une négociation avance davantage avec une bonne question plutôt qu'avec un bon argument. Interroger, c'est aussi faire progresser l'autre, le faire réfléchir, le révéler. Voici les conseils de Lionel Bellenger, directeur général délégué de Nuage Blanc Centor Idep et co-auteur du livre Les techniques de questionnement (ESF 2005), pour maîtriser l'art de poser les bonnes questions. 1 Préparer ses questions Poser une question revient à utiliser la syntaxe interrogative. Ce qui n'est pas toujours facile. "D'ailleurs, vous remarquerez que l'on prépare souvent des réponses en réunion, mais jamais de questions, note Lionel Bellenger, ou bien des questions fleuve peu compréhensibles." Pour un entretien, un rendez-vous ou une réunion, il faut donc préparer une provision de questions, cinq ou six. Les formaliser par écrit auparavant permet de les améliorer. A retenir : les meilleures questions sont souvent les plus courtes. La plupart des gens maîtrisent inconsciemment les différents types de questions. Pour en prendre conscience, il peut être utile de se filmer lors d'une discussion, puis de visionner l'enregistrement et analyser quels types de questions on a tendance à employer. Vous pouvez également vous inspirer de films. Lionel Bellenger conseille la comédie "Ça ira mieux demain" avec Nathalie Baye (2000) ou encore "Douze hommes en colère" avec Henry Fonda (1957). Vous pouvez également décrypter ce qui se dit à la radio, voire être attentif en réunion vis-à-vis des questions des autres et les noter... 2 Maîtriser la qualité des réponses La qualité du questionnement induit la qualité de la réponse. Selon la manière dont est posée une question, on aura une vision différente de l'interlocuteur et de la situation. "La compréhension devient dès lors un véritable enjeu, prévient le Lionel Bellenger, notamment en ce qui concerne la capacité de voir juste et la possibilité de s'entendre." En outre, la première question est souvent la plus importante car elle agit sur la suite de l'entretien. Il existe deux manières de poser des questions. La première, à la façon d'un interrogatoire, repose sur un questionnement rigide, froid, directif et fermé. Néanmoins, elle présente l'avantage d'être précise, exigeante, rigoureuse et factuelle. La deuxième au contraire, basée sur un échange de type conversationnel, est coopérative et souple. Cependant, elle reste vague. "Dans ce cas, souligne-t-il, c'est vous qui donnez la balle à votre interlocuteur, sans savoir s'il s'agit d'une bonne ou d'une mauvaise passe." Vous conditionnez alors la réponse dont la qualité dépend de la nature de la question posée. Attention, peu de gens ont conscience de la nature des questions qu'ils posent, pourtant certaines peuvent influencer les réponses. "Les gens maîtrisent les techniques de questionnement sans le savoir." 3 Ouvrir et entretenir un dialogue Certains types de questions sont particulièrement efficaces pour ouvrir un échange, initier une conversation. En voici quelques exemples :
4 Obtenir une information précise D'autres catégories de questions sont plus directes et péremptoires. Elles appellent des réponses précises et de l'information concrète.
5 Questions délicates Enfin, certaines questions sont d'un emploi délicat, voire négatif, bien qu'elles puissent être utiles. Il faut de toute manière les identifier pour pouvoir y faire face.
"- Non, il pleuvait." "- Qu'est-ce que vous faisiez là-bas ?" Il ne faut pas en faire une pratique systématique mais ces questions trouvent leur utilité dans certaines situations comme pour voir ce qu'une personne a dans le ventre avant de la recruter. Leur usage doit cependant être très modéré. |